La seconde édition du festival invite à dix concerts gratuits éparpillés dans des lieux insolites.

Faire redécouvrir la ville et la scène musicale locale en multipliant les surprises : tel est défi lancé par Paul Clouvel lorsqu’il a créé Musiques éclatées, un événement concocté par l’équipe d’Elektramusic.
Cochez d’avance dans votre agenda la journée du samedi 30 mars pour une déambulation inédite – ou un panachage selon vos envies – qui vous mènera de l’hôtel Graffalgar jusqu’à l’Aedaen Gallery, en passant par une balade fluviale, la cathédrale, l’Hôtel de Ville ou encore l’opéra. Dix stations successives pour autant d’ensembles strasbourgeois. 

La journée débutera à l’hôtel Graffalgar à 11h00 avec Perturbation locomotive, du contrebassiste Stéphane Clor. Installé dans une des chambres de l’établissement décorées par des artistes, ill signe une partition en mouvements continus qui se heurtera à des interférences, la musique ralentissant à mesure que l’espace s’agrandit.
Direction la Nef du Mamcs à 12h00 à la rencontre de Roots4Clarinets. Ce quatuor métissé (Espagne, Vénézuela, France) d’anciens étudiants de l’Académie supérieure de musique de Strasbourg interprète des musiques d’aujourd’hui aux arrangements savoureux.

On filera ensuite sur un bateau arpentant l’Ill (depuis l’arrière du musée) pour une croisière orchestrée par le collectif lovemusic et le pianiste Christophe Imbs. De longues lignes hypnotiques de flûtes et de clarinettes avec un Fender Rhodes électrifié à souhait.
Après Les Quatre saisons version Voix de Stras’ de Catherine Bolzinger (aux Galeries Lafayette, 15h00) ou le Tango Contemporaneo d’un quatuor de saxophones (Re/Sono, Opéra du Rhin, 18h00), ne manquez pas le duo Snowdrops formé par les claviers de Mathieu Gabry et les ondes Martenot, aussi incroyables que magiques, de Christine Ott (Aedaen Gallery, 20h00).